Après-midi je suis allé en thérapie. La dernière fois d'un accord mutuelle nous avions décidé d'espacer nos rencontre au 3 semaines. Donc depuis notre dernière rencontre mon petit hamster a eu le temps de travailler en masse.
Est-ce qu'il y a eu beaucoup de changement? Je ne crois pas.
Mais avec la médication, je sens que je ne suis plus la même.
Oui je suis toujours moi, mais jusqu'a cette rencontre je croyais que maintenant j'étais sans émotions, complétement détacher que plus rien de positif ou de négatif pouvait m'atteindre. Et bin il se trouve que je me trompais, que finalament c'est le voltage/ l'intensité de mes émotions qui commence à se régularisé.
Est-ce que c'est ça être bien/normal? Aucune idée.
Je dois aussi comprendre et accepter que c'est normal que ca fasse peur être bien quand ça l'a toujours été mal.
Il ne me reste que deux rencontres dans cette thérapie avant d'entreprendre la deuxième. J'ai hâte parce cette deuxième sera la thérapie qui m'affectera et m'aidera probablement le plus selon la psychologue et psychiatre.
À suivre...
Bienvenue dans ma tête là où tout est noir ou blanc, là où il n'y a pas de gris et trop souvent du noir.
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28 septembre 2011
19 août 2011
Ce matin
Ça fait un petit bout que je ne vous ai pas laissé explorer l'intérieur de ma tête, alors voici un flash momentané de ce matin...
Ce matin, ça ne va pas très bien dans ma tête.
En fait ça ne va jamais très bien, mais ce matin c'est pire.
J'avais un rendez-vous avec la psychiatre plus tôt ce matin et je suis sortie de là démolie.
Je ne sais pas si je vais m'en sortir.
Les idées noires se bousculent dans ma tête.
Je ne comprends pas pourquoi je suis là.
Je ne vois pas le futur, je me sens condmané.
Apparament la seule solution se vend en petit comprimé.
Des fois je me dis que si je prendrais la bouteille d'un seul coup peut-être que cela ferait disparitre le mal, me ferait disparaitre moi.
Mais non, je suis trop curieuse, trop rêveuse.
Je ne veux pas mourir, mais je ne sais pas comment vivre.
Ce matin, ça ne va pas très bien dans ma tête.
En fait ça ne va jamais très bien, mais ce matin c'est pire.
J'avais un rendez-vous avec la psychiatre plus tôt ce matin et je suis sortie de là démolie.
Je ne sais pas si je vais m'en sortir.
Les idées noires se bousculent dans ma tête.
Je ne comprends pas pourquoi je suis là.
Je ne vois pas le futur, je me sens condmané.
Apparament la seule solution se vend en petit comprimé.
Des fois je me dis que si je prendrais la bouteille d'un seul coup peut-être que cela ferait disparitre le mal, me ferait disparaitre moi.
Mais non, je suis trop curieuse, trop rêveuse.
Je ne veux pas mourir, mais je ne sais pas comment vivre.
12 juillet 2011
Elle
Elle est toujours là, fidèle au poste.
Le soir je rentre chez moi et elle m'attend gentillement.
Le matin elle fait connaitre sa présence au premier battement de paupières.
Elle me parle de facon négative constament.
Elle me lance de défi obscurs.
Elle me hante dans mes journées ensollier.
Elle fini toujours par me retrouver quand je fais mon possible pour m'en éloigner.
Elle me suit d'encore plus près que mon ombre.
Elle est en moi, dans mes veines, dans ma tête, dans mon coeur.
Je dois trouver une facon de ne pas rester seule avec elle.
Comment?
Le soir je rentre chez moi et elle m'attend gentillement.
Le matin elle fait connaitre sa présence au premier battement de paupières.
Elle me parle de facon négative constament.
Elle me lance de défi obscurs.
Elle me hante dans mes journées ensollier.
Elle fini toujours par me retrouver quand je fais mon possible pour m'en éloigner.
Elle me suit d'encore plus près que mon ombre.
Elle est en moi, dans mes veines, dans ma tête, dans mon coeur.
Je dois trouver une facon de ne pas rester seule avec elle.
Comment?
14 juin 2011
Brûlée
Je suis rendue dans mon nouveau chez moi et je suis brûlée.
Tellement brûlée que j'en suis malade et que je n'arrive pas à dormir.
Ce matin je me suis levé et n'étais pas capable d'arrêter de pleurer.
Je vous avais dit dans un billet précédent il se passe too much de chose.
La majorité de grosse chose sont maintenant derrière moi.
Mais elles sont reparties avec le peu d'énergie que j'avais.
J'ai vraiment peur de craquer à nouveau.
Je me sens très très fragile.
J'ai besoin d'arriver à me reposer et gérer ce qui est vraiment des priorités.
Mise à par mon épuisement physique et psychologique, mon déménagement c'est bien passé. La pluie a cesser lorsque l'on devait être à l'extérieur et tomber lorsque nous étions à l'intérieur. Il ne faisait pas chaud. On a posé de la tapisserie dans ma chambre et c'est débile écoeurant comment c'est beau!
La seule chose de vraiment négative c'est mon divan, il ne passe pas dans la porte, mais à 4 on l'a hissé d'un balcon à l'autre jusqu'au deuxième étage (chose que j'ai déjà fait dans 2 autre appart, alors j'ai de l'expérience)
J'ai bien hâte de voir comment dans les prochaines semaine je m'adapterai à ce nouvel environnement. Un chose sur être à 5 min du bureau c'est génial!
Tellement brûlée que j'en suis malade et que je n'arrive pas à dormir.
Ce matin je me suis levé et n'étais pas capable d'arrêter de pleurer.
Je vous avais dit dans un billet précédent il se passe too much de chose.
La majorité de grosse chose sont maintenant derrière moi.
Mais elles sont reparties avec le peu d'énergie que j'avais.
J'ai vraiment peur de craquer à nouveau.
Je me sens très très fragile.
J'ai besoin d'arriver à me reposer et gérer ce qui est vraiment des priorités.
Mise à par mon épuisement physique et psychologique, mon déménagement c'est bien passé. La pluie a cesser lorsque l'on devait être à l'extérieur et tomber lorsque nous étions à l'intérieur. Il ne faisait pas chaud. On a posé de la tapisserie dans ma chambre et c'est débile écoeurant comment c'est beau!
La seule chose de vraiment négative c'est mon divan, il ne passe pas dans la porte, mais à 4 on l'a hissé d'un balcon à l'autre jusqu'au deuxième étage (chose que j'ai déjà fait dans 2 autre appart, alors j'ai de l'expérience)
J'ai bien hâte de voir comment dans les prochaines semaine je m'adapterai à ce nouvel environnement. Un chose sur être à 5 min du bureau c'est génial!
3 juin 2011
Too much!
Désolé mais je n'ai pas le mot en français qui me vient pour vous dire tout ce qui se passe en ce moment. Il se passe too much de chose. Pas trop de chose, too much!
Honnêtement je ne sais pas si je vais être capable tenir le coup. Après avoir été en arrêt 8 mois et que simplemet de respirer ou d'ouvrir la porte de chez moi était un défi, maintenant me voilà avec un horraire plus chargé que jamais. Tellement que j'ai besoin d'un agenda. Ça n'a pas de sens, même quand j'allais bien ce n'était pas comme ça. J'en tremble j'en ai des palpitations quand je suis couché tellement que je cours d'un bord pis de l'autre.(J'ai un rendez-vous dans 2 semaines déjà de planifier avec mon cardiologue ça tombe vraiment bien). Et à cause de ça je ne dors pas bien.
Travail, déménagement d'amie, travail, thérapie, ma soeur, travail, parents, docteur, paquetage, magasinage pour départ de ma soeur, travail, mon déménagement, la fêtes des pères, contrat de ménage, contrat de fudge, travail, ect.....au secours!!!!
En ce moment je suis tombé à 3 jours complets au travail et le niveau de stress (pas de mot en français encore une fois) Oh my god!!! Est-ce que je vais être capable 5 jours. Non j'en suis convaincue, je vais rechuter c'est sure. J'ai bien hate de revoir ma psychiatre et d'en parler, parce que déjà là, à nouveau je recommence à ne plus être capable me concentrer après 10 minutes. Que ce soit autant au travail que pour regarder les nouvelles ou lire une revue.
OMG, too much!
Honnêtement je ne sais pas si je vais être capable tenir le coup. Après avoir été en arrêt 8 mois et que simplemet de respirer ou d'ouvrir la porte de chez moi était un défi, maintenant me voilà avec un horraire plus chargé que jamais. Tellement que j'ai besoin d'un agenda. Ça n'a pas de sens, même quand j'allais bien ce n'était pas comme ça. J'en tremble j'en ai des palpitations quand je suis couché tellement que je cours d'un bord pis de l'autre.(J'ai un rendez-vous dans 2 semaines déjà de planifier avec mon cardiologue ça tombe vraiment bien). Et à cause de ça je ne dors pas bien.
Travail, déménagement d'amie, travail, thérapie, ma soeur, travail, parents, docteur, paquetage, magasinage pour départ de ma soeur, travail, mon déménagement, la fêtes des pères, contrat de ménage, contrat de fudge, travail, ect.....au secours!!!!
En ce moment je suis tombé à 3 jours complets au travail et le niveau de stress (pas de mot en français encore une fois) Oh my god!!! Est-ce que je vais être capable 5 jours. Non j'en suis convaincue, je vais rechuter c'est sure. J'ai bien hate de revoir ma psychiatre et d'en parler, parce que déjà là, à nouveau je recommence à ne plus être capable me concentrer après 10 minutes. Que ce soit autant au travail que pour regarder les nouvelles ou lire une revue.
OMG, too much!
Libellés :
Le moi amitié,
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Le moi santé,
Le moi travail
22 mai 2011
Journée 'asi-asi'
Ce matin je me suis levé et le plan était d'aller chercher la moto de mon ami CE.
La stationner chez mon ami MA (MA est un ami du secondaire que j'ai retrouvé il y a quelques mois) et partir en auto chercher sa moto. Parce que je ne voulais pas de passager vu que je ne connaissais pas la moto de mon ami CE et que ça fait quand même presque 2 ans que je n'ai pas conduis. Et ensuite partir moi et MA chacun sur une moto pour la journée, puisque MA a besoin d'un accompagnateur.
Finalement je me suis rendu chez CE, que je n'avais pas revu depuis presque 2 ans, et une fois là panique complète! J'ai fait une crise panique comme je n'avais pas fait depuis des mois. Pourquoi? Je me le demande encore. Le stress de revoir un ami? Le stress de refaire de la moto? Ça ne devrait pas pourtant parce que CE et moi on a toujours été des amis même si nos vies ont prises des chemins différents pendant quelques temps. Et la moto et bien j'en conduis depuis mes 19 ans alors ça ne devrait pas m'énerver.
C'était horrible, j'ai essayer de mettre tout mes outils en pratique et mon système nerveux sympathique s'en foutait. (Pas trop sympathiqe) Ça l'a pris un bon 20 minutes avant que la crise ne se calme. Je dois avouer, que même si sur le coup ça m'a parru une éternité, que c'est beaucoup mieux qu'avant lorsque mes crises duraient des heures.
Mon ami CE a été merveilleux. Il a lui aussi vécu des choses dans la dernière année qui ont un impact sur sa façon de vivre et agir. Nous avons eu une superbe discussion. Notre vision de certaine chose est bien différente, mais notre but est le même. Je suis vraiment heureuse de l'avoir revu et j'espère sincèrement que nos chemins ne se sépareront pas de nouveau.
Puisque la météo annoncait de la pluie en après-midi et que je me sentais fragile j'ai décidé de ne pas prendre la moto de CE et d'aller seulement chercher celle de MA pourqu'il puisse l'avoir en ville lorsqu'il aura la chance d'avoir un accompagnateur. MA n'a pas voulu qu'on aille chercher sa moto puisqu'il ne connait pas le monde des crises panique et que cela le rendait mal à l'aise. J'ai respecté son choix, même si je sais que lorsque l'on fait une crise ou après une crise que l'on doit continuer de faire ce qu'on devait faire et de ne pas éviter la situation ou s'isoler.
Je suis rentré chez moi bien déçu et je ne voulais pas m'isoler. Alors je suis partie voir mon fieul. Mes parents étaient là, on a soupé ensemble et je suis rentré il n'y a pas très longtemps.
Malgré que ce fut quand même une pas si pire journée, celle-ci me laisse un peu un goût amer puisque je n'ai pas réussi à dédramatiser, me contenir et accepter. Mon cheminement est encore tellement long et j'ai souvent l'impression que ma mémoire oublie comment les utiliser.
La stationner chez mon ami MA (MA est un ami du secondaire que j'ai retrouvé il y a quelques mois) et partir en auto chercher sa moto. Parce que je ne voulais pas de passager vu que je ne connaissais pas la moto de mon ami CE et que ça fait quand même presque 2 ans que je n'ai pas conduis. Et ensuite partir moi et MA chacun sur une moto pour la journée, puisque MA a besoin d'un accompagnateur.
Finalement je me suis rendu chez CE, que je n'avais pas revu depuis presque 2 ans, et une fois là panique complète! J'ai fait une crise panique comme je n'avais pas fait depuis des mois. Pourquoi? Je me le demande encore. Le stress de revoir un ami? Le stress de refaire de la moto? Ça ne devrait pas pourtant parce que CE et moi on a toujours été des amis même si nos vies ont prises des chemins différents pendant quelques temps. Et la moto et bien j'en conduis depuis mes 19 ans alors ça ne devrait pas m'énerver.
C'était horrible, j'ai essayer de mettre tout mes outils en pratique et mon système nerveux sympathique s'en foutait. (Pas trop sympathiqe) Ça l'a pris un bon 20 minutes avant que la crise ne se calme. Je dois avouer, que même si sur le coup ça m'a parru une éternité, que c'est beaucoup mieux qu'avant lorsque mes crises duraient des heures.
Mon ami CE a été merveilleux. Il a lui aussi vécu des choses dans la dernière année qui ont un impact sur sa façon de vivre et agir. Nous avons eu une superbe discussion. Notre vision de certaine chose est bien différente, mais notre but est le même. Je suis vraiment heureuse de l'avoir revu et j'espère sincèrement que nos chemins ne se sépareront pas de nouveau.
Puisque la météo annoncait de la pluie en après-midi et que je me sentais fragile j'ai décidé de ne pas prendre la moto de CE et d'aller seulement chercher celle de MA pourqu'il puisse l'avoir en ville lorsqu'il aura la chance d'avoir un accompagnateur. MA n'a pas voulu qu'on aille chercher sa moto puisqu'il ne connait pas le monde des crises panique et que cela le rendait mal à l'aise. J'ai respecté son choix, même si je sais que lorsque l'on fait une crise ou après une crise que l'on doit continuer de faire ce qu'on devait faire et de ne pas éviter la situation ou s'isoler.
Je suis rentré chez moi bien déçu et je ne voulais pas m'isoler. Alors je suis partie voir mon fieul. Mes parents étaient là, on a soupé ensemble et je suis rentré il n'y a pas très longtemps.
Malgré que ce fut quand même une pas si pire journée, celle-ci me laisse un peu un goût amer puisque je n'ai pas réussi à dédramatiser, me contenir et accepter. Mon cheminement est encore tellement long et j'ai souvent l'impression que ma mémoire oublie comment les utiliser.
9 mai 2011
Anticipation
Elle est de retour dans ma routine, bien que je la repousse.
Elle est ses soeurs nervosité, anxiété, isomnie et peur.
Dans 2 jours j'ai rendez-vous avec la psychiatre, le rendez-vous.
Et je vous dirais honnêtement que je ne sais pas plus si je suis prête, que même j'ai l'impression d'avoir fait un pas en arrière. Je suis très émotive depuis le derniers rendez-vous et je n'ai pas l'impression d'avoir pris mon temps. J'ai même l'impression que ce rendez-vous était hier.
J'ai tellement de question que en thérapie on arrive pas à passer au travers la liste.
Par curiosité personnelle aujourd'hui je me suis permise d'aller au bureau. De rentrer dans la batisse et de monter à l'étage. J'ai même demandé à voir ma nouvelle boss. Elle était bien contente de me voir et elle m'a dit que j'ai l'air vraiment bien. On a parlé boulot, ça m'a fait peur un peu. Un peu beaucoup.
J'ai hâte de retrouvé mon monde, mavie et mes petites habitudes, mais je suis terrifié.
Est-ce que j'ai besoin encore de temps?
Un retour progressif, je sais que c'est progressif, mais si le progressif va trop vite pour moi? Et si je n'arrive pas à faire toutes mes tâches? Et si j'ai une crise au bureau? Il ne faut pas. C'est la raison pour laquelle j'ai dû quitter.
Mercredi matin, je saurai ce que me réserve l'avenir des prochaines semaines.
Elle est ses soeurs nervosité, anxiété, isomnie et peur.
Dans 2 jours j'ai rendez-vous avec la psychiatre, le rendez-vous.
Et je vous dirais honnêtement que je ne sais pas plus si je suis prête, que même j'ai l'impression d'avoir fait un pas en arrière. Je suis très émotive depuis le derniers rendez-vous et je n'ai pas l'impression d'avoir pris mon temps. J'ai même l'impression que ce rendez-vous était hier.
J'ai tellement de question que en thérapie on arrive pas à passer au travers la liste.
Par curiosité personnelle aujourd'hui je me suis permise d'aller au bureau. De rentrer dans la batisse et de monter à l'étage. J'ai même demandé à voir ma nouvelle boss. Elle était bien contente de me voir et elle m'a dit que j'ai l'air vraiment bien. On a parlé boulot, ça m'a fait peur un peu. Un peu beaucoup.
J'ai hâte de retrouvé mon monde, mavie et mes petites habitudes, mais je suis terrifié.
Est-ce que j'ai besoin encore de temps?
Un retour progressif, je sais que c'est progressif, mais si le progressif va trop vite pour moi? Et si je n'arrive pas à faire toutes mes tâches? Et si j'ai une crise au bureau? Il ne faut pas. C'est la raison pour laquelle j'ai dû quitter.
Mercredi matin, je saurai ce que me réserve l'avenir des prochaines semaines.
29 avril 2011
Ça vous est déjà arrivé?
De chercher quelque chose, mais de ne pas savoir ce que vous chercher.
D'essayer de combler ce vide de plusieurs façon, mais qu'aucune d'entre elles ne fonctionnent parce que au départ vous ne savez pas de laquelle vous avez de besoin.
D'avoir envie d'abandonner parce que vous êtes épuisé.
De pleurer et de ne pas savoir pourquoi.
De regarder les minutes sur l'horloge qui ne semble pas bouger.
D'avoir l'impression d'être dans une cage sans la clé.
De manquer d'air malgré le fait que vos poumons soient en pleine santé.
Il y a des journées plus difficile que d'autre, aujourd'hui c'est une celle là.
D'essayer de combler ce vide de plusieurs façon, mais qu'aucune d'entre elles ne fonctionnent parce que au départ vous ne savez pas de laquelle vous avez de besoin.
D'avoir envie d'abandonner parce que vous êtes épuisé.
De pleurer et de ne pas savoir pourquoi.
De regarder les minutes sur l'horloge qui ne semble pas bouger.
D'avoir l'impression d'être dans une cage sans la clé.
De manquer d'air malgré le fait que vos poumons soient en pleine santé.
Il y a des journées plus difficile que d'autre, aujourd'hui c'est une celle là.
22 avril 2011
Manque d'air
Depuis quelques jours ça ne va pas très bien.
J'ai l'impression de manquer d'air.
Lundi en thérapie j'ai reçu des informations qui m'ont eu l'effet d'un coup de poing au ventre où le souffle nous est coupé.
Depuis je cherche mon air encore plus.
Je savais que j'aurais d'autre mauvaises journée, mais cette impression de manquer d'air je ne l'avais pas avant. La dernière fois que j'ai eu quelque chose de similiaire c'est lorsque j'habitais avec mon ex et que malgré le fait qu'on soit dans un 6 et demi j'étouffais. Mais ce n'est pas du tout la même chose en ce moment.
Je suis une bonne fille, j'essaie d'utiliser tout les outils qui m'ont été donné, mais qui ne paniquerais pas à l'idée de manquer d'air.
Je vais m'en sortir je sais que je suis forte.
Je dois juste être patiente avec moi-même.
J'ai l'impression de manquer d'air.
Lundi en thérapie j'ai reçu des informations qui m'ont eu l'effet d'un coup de poing au ventre où le souffle nous est coupé.
Depuis je cherche mon air encore plus.
Je savais que j'aurais d'autre mauvaises journée, mais cette impression de manquer d'air je ne l'avais pas avant. La dernière fois que j'ai eu quelque chose de similiaire c'est lorsque j'habitais avec mon ex et que malgré le fait qu'on soit dans un 6 et demi j'étouffais. Mais ce n'est pas du tout la même chose en ce moment.
Je suis une bonne fille, j'essaie d'utiliser tout les outils qui m'ont été donné, mais qui ne paniquerais pas à l'idée de manquer d'air.
Je vais m'en sortir je sais que je suis forte.
Je dois juste être patiente avec moi-même.
4 avril 2011
Prendre son temps
Voilà le mot d'ordre de la journée chez la psychiatre.
Je suis toujours pressé, je veux toujours allé trop vite.
Je dois ralentir et prendre le temps.
Je dois profiter de la vie et du beau temps.
On se revoit dans un mois et on parlera de retour au travail à ce moment.
Sur une autre note, je sais maintenant pourquoi Le Steak veut lui aussi prendre son temps. En ce moment il a des complications coté santé et il veut allé mieux avant de s'engager dans quoi que ce soit. C'est bien. Alors on verra avec les semaines qui suivront où tout ça ira.
Alors je vais prendre mon temps dans tout les domaines :)
Je suis toujours pressé, je veux toujours allé trop vite.
Je dois ralentir et prendre le temps.
Je dois profiter de la vie et du beau temps.
On se revoit dans un mois et on parlera de retour au travail à ce moment.
Sur une autre note, je sais maintenant pourquoi Le Steak veut lui aussi prendre son temps. En ce moment il a des complications coté santé et il veut allé mieux avant de s'engager dans quoi que ce soit. C'est bien. Alors on verra avec les semaines qui suivront où tout ça ira.
Alors je vais prendre mon temps dans tout les domaines :)
3 avril 2011
Nervosité
Depuis un bon bout je suis toujours anxieuse, mais ce soir je suis nerveuse.
Demain matin je vais en thérapie comme tout les lundi, mais la semaine dernière nous avons passé plus de la moitié de la rencontre à regarder des vidéos de gens qui vomissent. Pas très plaisant, donc je suis un peu nerveuse de ce qui m'attend cette semaine.
Mais ce n'est pas ça qui me rend le plus nerveuse, mais bien le rendez-vous qui suivra en après-midi avec la psychiatre. Le rendez-vous pendant lequel il sera question de retour au travail progressif pour la première fois depuis des mois.
Est-ce que je suis prête? Honnêtement je ne sais pas.
À suivre....
Demain matin je vais en thérapie comme tout les lundi, mais la semaine dernière nous avons passé plus de la moitié de la rencontre à regarder des vidéos de gens qui vomissent. Pas très plaisant, donc je suis un peu nerveuse de ce qui m'attend cette semaine.
Mais ce n'est pas ça qui me rend le plus nerveuse, mais bien le rendez-vous qui suivra en après-midi avec la psychiatre. Le rendez-vous pendant lequel il sera question de retour au travail progressif pour la première fois depuis des mois.
Est-ce que je suis prête? Honnêtement je ne sais pas.
À suivre....
15 mars 2011
Vie sociale
Petit moment de découragement aujourd'hui.
J'ai l'impression que je ne retrouverai jamais ma vie sociale.
Mes amis que j'ai repoussé ou qui se sont éloignés avec les mois, ont continués leurs vie et même si à quelques reprise je tente de rentrer en contact avec eux, je ne me sens pas assez bien pour faire des activités aussi simple que de prendre un café.
Et les hommes, oh combien que j'aurais envie d'une paire de bras autour de moi ou de me faire embrasser, mais je suis loin d'être capable de commencer une relation.
Et tout ça, ça me fait mal en dedans, ça m'empêche et me ralentis encore plus dans mon cheminement.
Oui, on a mentionné que le retour au travail progressif pourrait être possible dans quelques semaines. Ça m'angoisse un peu, mais pas pour le travail, mais pour les regards qui se tourneront vers moi, par la peur de retourner trop tôt ou de ne pas ravoir mon poste pour lequel je venais juste d'être promu.
Le niveau de stress est quand même assez élevé à mon travail, mais je sais que je pourrai passer au travers mes journées, mais je ne me vois pas rencontrer un gars, aller en voyage ou simplement manger au resto avec une amie.
Moi et mon nouveau toupette ont s'est presque convaincu que nous pouvions être une autre personne et ça l'a presque marché. On a réussi à se trouver belle et même allé prendre une marche en espérant croiser le regard d'un bel étranger. Mais les démons en moi, m'ont rappellés aujourd'hui que j'étais encore faible. Bien que je n'ai pas de problème avec la solitude, aujourd'hui elle fut très lourde à porter sur mes épaules.
J'ai l'impression que je ne retrouverai jamais ma vie sociale.
Mes amis que j'ai repoussé ou qui se sont éloignés avec les mois, ont continués leurs vie et même si à quelques reprise je tente de rentrer en contact avec eux, je ne me sens pas assez bien pour faire des activités aussi simple que de prendre un café.
Et les hommes, oh combien que j'aurais envie d'une paire de bras autour de moi ou de me faire embrasser, mais je suis loin d'être capable de commencer une relation.
Et tout ça, ça me fait mal en dedans, ça m'empêche et me ralentis encore plus dans mon cheminement.
Oui, on a mentionné que le retour au travail progressif pourrait être possible dans quelques semaines. Ça m'angoisse un peu, mais pas pour le travail, mais pour les regards qui se tourneront vers moi, par la peur de retourner trop tôt ou de ne pas ravoir mon poste pour lequel je venais juste d'être promu.
Le niveau de stress est quand même assez élevé à mon travail, mais je sais que je pourrai passer au travers mes journées, mais je ne me vois pas rencontrer un gars, aller en voyage ou simplement manger au resto avec une amie.
Moi et mon nouveau toupette ont s'est presque convaincu que nous pouvions être une autre personne et ça l'a presque marché. On a réussi à se trouver belle et même allé prendre une marche en espérant croiser le regard d'un bel étranger. Mais les démons en moi, m'ont rappellés aujourd'hui que j'étais encore faible. Bien que je n'ai pas de problème avec la solitude, aujourd'hui elle fut très lourde à porter sur mes épaules.
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Le moi moi
11 mars 2011
Mon pire mois
Le mois de Mars c'est mon pire mois de l'année, c'est le mois de la gastro.
Tout le monde parle de gastro, a la gastro ou connait quelqu'un qui a la gastro.
Moi la gastro c'est mon pire cauchemars, bien que ca fait des années que je ne l'ai pas eu, simplement de l'écrire de le lire ou d'en entendre parler je viens avec la nausée et je pleurs. Oui en ce moment j'écris ce billet et je pleurs.
J'ai tellement peur de vomir et la thérapie n'est pas facile parce que ce n'est pas une phobie à laquelle on peut s'exposer sur demande.
En ce moment c'est très diffcile pour moi, les triplets que j'ai vu récament on tous la gastro ainsi que mon oncle (le grand-papa) J'ai peur d'avoir été contaminé. Puis il y en a parmis vous qui ont écrit quelques billets sur l'horreur, ce qui fait auguementer ma peur parce que je sais qu'elle est là dehors et que un jour elle me rattrapera. J'ai peur de serrer la main des gens, de toucher ;a de l'argent, d'ouvrir les portes de commerces, de manger quelque chose qui n'a pas été décontaminé.
Je sais que je fais du cheminement dans ma tête, parce que malgré ma peur, les crises paniques, les nausées et les larmes ca fait presque 2 mois que je n'ai pas pris de gravol. J'en prenait au moins une par jour il n'y a pas si longtemps et en plus je prenais des ativans pour calmer mes crises. Mercredi j'ai du prendre un ativan c'était trop intense pour moi, mais j'ai passé un mois sans, donc une petite victoire encore. Mais d'accepter que je vais avoir des sensations désagréable et d'accepter que un jour je vais vomir, je n'y parviens pas encore et ca me bloque partout dans ma vie.
Allez Mars va-t-en!
Tout le monde parle de gastro, a la gastro ou connait quelqu'un qui a la gastro.
Moi la gastro c'est mon pire cauchemars, bien que ca fait des années que je ne l'ai pas eu, simplement de l'écrire de le lire ou d'en entendre parler je viens avec la nausée et je pleurs. Oui en ce moment j'écris ce billet et je pleurs.
J'ai tellement peur de vomir et la thérapie n'est pas facile parce que ce n'est pas une phobie à laquelle on peut s'exposer sur demande.
En ce moment c'est très diffcile pour moi, les triplets que j'ai vu récament on tous la gastro ainsi que mon oncle (le grand-papa) J'ai peur d'avoir été contaminé. Puis il y en a parmis vous qui ont écrit quelques billets sur l'horreur, ce qui fait auguementer ma peur parce que je sais qu'elle est là dehors et que un jour elle me rattrapera. J'ai peur de serrer la main des gens, de toucher ;a de l'argent, d'ouvrir les portes de commerces, de manger quelque chose qui n'a pas été décontaminé.
Je sais que je fais du cheminement dans ma tête, parce que malgré ma peur, les crises paniques, les nausées et les larmes ca fait presque 2 mois que je n'ai pas pris de gravol. J'en prenait au moins une par jour il n'y a pas si longtemps et en plus je prenais des ativans pour calmer mes crises. Mercredi j'ai du prendre un ativan c'était trop intense pour moi, mais j'ai passé un mois sans, donc une petite victoire encore. Mais d'accepter que je vais avoir des sensations désagréable et d'accepter que un jour je vais vomir, je n'y parviens pas encore et ca me bloque partout dans ma vie.
Allez Mars va-t-en!
3 février 2011
Y'a des jours comme ça
**états d'âmes en pleine crise**
Aujourd'hui est une autre pas très bonne journée.
J'ai tellement mal en dedans que j'aimerais mourrir.
Je franchirai bientot le cap du 6 mois d'arrêt de travail et de 2 mois de thérapie et je ne me sens pas mieux. J,ai retrouver mes larmes, elles n'avaient pris qu'une courte pause.
Il fait beau dehors, je suis même sortie espérant que le soleil me raviverais, mais rien. En dedans il n'y a plus rien. Tranquillement au fil des jours j'ai perdu espoir que les choses changeraient. Oui certaines choses ont changés, mais ce mal en dedans de moi, cette peur elle est toujours là, seulement elle a juste changé de forme.
Je ne sais pas combien de temps il me reste à vivre, je ne sais pas si je prendrai cette décision dans les jours à venir, mais je souffre, c'est horrible. Je me disais prend le téléphone appelle quelqu'un et puis je me suis dis que il n'y avait pas de mots pour expiquer cette souffrance ou de mots pour l'apaiser. Y'a personne qui peut comprendre, même pas les thérapeutes.
Le temps, le temps! Donnes toi le temps Caro, tu vas voir ça va aller mieux, la thérapie va faire effet. Bull shit! Putain que je suis écoeuré d'entendre ça. je suis tanné de me faire dire que je suis juste dans une mauvaise patch. Cette patch c'est ma vie esti! Une mauvaise vie.
Depuis quelques jours j'essaie de me souvenir la dernière fois que j'ai été heureuse. Je n'y arrive pas. Pleins de choses ont marqué ma vie, des instants de bonheur, mais jamais pour que je puisse dire je suis heureuse, j'aime la vie.
Mon cerveau s'acharne sur mon corps, il ne lui laisse pas de répit. Y'a toujours quelques chose qui ne va pas. Ma tête, mon coeur, ma vessie, mes ovaires, mon estomac, mes muscles, mes oreilles. Je n'ai jamais deux ou trois journées de calme.
Je vis mes émotions physiquement, malgré tout ce que j'apprend en thérapie, je ne suis pas capable détacher ce qui est émotif et ce qui est physique. Tout est physique. Et non je ne suis pas hypocondriaque, je l'ai bien vérifier avec les médecins. Ce n'est que l'angoisse qui fait des ravages en moi.
J'ai peur, tellement peur. Je n'ai pas peur de mourrir, j'ai peur que ça ne vienne pas assez rapidement.
Aujourd'hui est une autre pas très bonne journée.
J'ai tellement mal en dedans que j'aimerais mourrir.
Je franchirai bientot le cap du 6 mois d'arrêt de travail et de 2 mois de thérapie et je ne me sens pas mieux. J,ai retrouver mes larmes, elles n'avaient pris qu'une courte pause.
Il fait beau dehors, je suis même sortie espérant que le soleil me raviverais, mais rien. En dedans il n'y a plus rien. Tranquillement au fil des jours j'ai perdu espoir que les choses changeraient. Oui certaines choses ont changés, mais ce mal en dedans de moi, cette peur elle est toujours là, seulement elle a juste changé de forme.
Je ne sais pas combien de temps il me reste à vivre, je ne sais pas si je prendrai cette décision dans les jours à venir, mais je souffre, c'est horrible. Je me disais prend le téléphone appelle quelqu'un et puis je me suis dis que il n'y avait pas de mots pour expiquer cette souffrance ou de mots pour l'apaiser. Y'a personne qui peut comprendre, même pas les thérapeutes.
Le temps, le temps! Donnes toi le temps Caro, tu vas voir ça va aller mieux, la thérapie va faire effet. Bull shit! Putain que je suis écoeuré d'entendre ça. je suis tanné de me faire dire que je suis juste dans une mauvaise patch. Cette patch c'est ma vie esti! Une mauvaise vie.
Depuis quelques jours j'essaie de me souvenir la dernière fois que j'ai été heureuse. Je n'y arrive pas. Pleins de choses ont marqué ma vie, des instants de bonheur, mais jamais pour que je puisse dire je suis heureuse, j'aime la vie.
Mon cerveau s'acharne sur mon corps, il ne lui laisse pas de répit. Y'a toujours quelques chose qui ne va pas. Ma tête, mon coeur, ma vessie, mes ovaires, mon estomac, mes muscles, mes oreilles. Je n'ai jamais deux ou trois journées de calme.
Je vis mes émotions physiquement, malgré tout ce que j'apprend en thérapie, je ne suis pas capable détacher ce qui est émotif et ce qui est physique. Tout est physique. Et non je ne suis pas hypocondriaque, je l'ai bien vérifier avec les médecins. Ce n'est que l'angoisse qui fait des ravages en moi.
J'ai peur, tellement peur. Je n'ai pas peur de mourrir, j'ai peur que ça ne vienne pas assez rapidement.
31 janvier 2011
Méli-Mélo
-Ma soeur déménage au Nouveau-Brunswick au début de l'été. Je n'arrive pas à me faire l'idée, c'est comme si ce n'était pas vrai. Ça va être difficile.
-Il y a beaucoup de corbeau/corneille en hiver à Montréal.
-J'ai accepté la demande d'amis facebook de mon vendeur.
-Mes assurances m'ont appellés ce matin pour dire qu'ils avaient hâte que je retourne au bureau. J'aime pas sentir cette culpabilité d'être en train de me soigner.
-Hier soir je suis allé chez mon fieul et on a mangé un souper de Noël (tourtière, ragoût de boulette, ect.) Pourquoi est-ce que on en mange pas à l'année, c'est bon!
-En thérapie ce matin on a déclencher des crises paniques, pas très plaisant. Par contre je sais que je suis sur le bon chemin et j'ai surtout hate à la seconde thérapie.
-Je déteste attendre en ligne pour payer mes achats et que la bonne femme en arrière demoi me rentre la poussete dans le derrière des mollets.
-Pierre-Luc Brillant fait des scènes érotiques dans des films à me faire faire des rêves qui donnent chauds!
-J'ai envie de prendre l'avion.
-Je pense que je me fais 'hacker' mon ordi depuis une semaine. Il y a bien des choses étrange qui se passent.
-Il y a beaucoup de corbeau/corneille en hiver à Montréal.
-J'ai accepté la demande d'amis facebook de mon vendeur.
-Mes assurances m'ont appellés ce matin pour dire qu'ils avaient hâte que je retourne au bureau. J'aime pas sentir cette culpabilité d'être en train de me soigner.
-Hier soir je suis allé chez mon fieul et on a mangé un souper de Noël (tourtière, ragoût de boulette, ect.) Pourquoi est-ce que on en mange pas à l'année, c'est bon!
-En thérapie ce matin on a déclencher des crises paniques, pas très plaisant. Par contre je sais que je suis sur le bon chemin et j'ai surtout hate à la seconde thérapie.
-Je déteste attendre en ligne pour payer mes achats et que la bonne femme en arrière demoi me rentre la poussete dans le derrière des mollets.
-Pierre-Luc Brillant fait des scènes érotiques dans des films à me faire faire des rêves qui donnent chauds!
-J'ai envie de prendre l'avion.
-Je pense que je me fais 'hacker' mon ordi depuis une semaine. Il y a bien des choses étrange qui se passent.
27 janvier 2011
Démon
En moi j'ai des démons, des démons qui me poursuivent jour et nuit.
Je vous ai parlé de ma dépendance affective et bien celui-ci dernièrement et il ne me lâche pas. Il réussit à me faire oublier des choses et réussit à me faire remettre en question mes priorités.
En mars je commence une autre thérapie pour apprendre à l'apprivoiser, mais d'ici là je le combat sans armes et il est très puissant. Il a plusieurs tours dans son sac.
Son dernier coup, facebook. Mon vendeur m'a envoyé une demande d'amis et un message. Et je ne sais pas quoi faire. Je pèse les pour et les contre et mon démon efface les contre au fur et à mesure que je les découvre. Mon démon veut plus que tout et moi je me laisse convaincre de ce besoin d'être entourée, comprise et aimeé.
J'accepte ou pas, ce n'est que facebook et j'ai rien dans le mien.
Un ami ça ne peut pas faire de mal non? Mais pourquoi ce combat et les larmes alors? Tout ne peut pas être négatif et je ne peux pas être sur la déffensive toute ma vie. Est-ce que j'aime souffir ou si c'est seulement mon démon qui gagne encore une fois?
Je vous ai parlé de ma dépendance affective et bien celui-ci dernièrement et il ne me lâche pas. Il réussit à me faire oublier des choses et réussit à me faire remettre en question mes priorités.
En mars je commence une autre thérapie pour apprendre à l'apprivoiser, mais d'ici là je le combat sans armes et il est très puissant. Il a plusieurs tours dans son sac.
Son dernier coup, facebook. Mon vendeur m'a envoyé une demande d'amis et un message. Et je ne sais pas quoi faire. Je pèse les pour et les contre et mon démon efface les contre au fur et à mesure que je les découvre. Mon démon veut plus que tout et moi je me laisse convaincre de ce besoin d'être entourée, comprise et aimeé.
J'accepte ou pas, ce n'est que facebook et j'ai rien dans le mien.
Un ami ça ne peut pas faire de mal non? Mais pourquoi ce combat et les larmes alors? Tout ne peut pas être négatif et je ne peux pas être sur la déffensive toute ma vie. Est-ce que j'aime souffir ou si c'est seulement mon démon qui gagne encore une fois?
21 janvier 2011
T'es pas assez tanné
C'est ce que ma meilleure amie m'a dit hier.
Selon elle, je ne suis pas encore assez tanné de ma situation.
Si j'avais atteint l'écoeurantite aigue selon elle, j'affrontrais mes peurs et j'arriverais à prendre toute la médication nécessaire pour aller mieux.
Je suis tellement découragée, moi je suis convaincue que je l'ai atteint cette écoeurantite, au point de pensé à me tuer régulièrement. Je ne le ferai pas parce que je suis curieuse et que au fond de moi il y a de l'espoir et je vais continuer de me battre.
J'ai peur de tout, c'est attroce. Je n'étais pas comme ça avant et ça l'empire et je ne sais pas comment l'arrêter. Je sais que je dois prendre la médication et je la prend progressivement, mais probablement pas assez vite. J'ai tellement peur des effets secondaires, j'ai tellement peur de vomir, j'ai peur d'être comme ça toute ma vie. La psy me dit que je vais m'en sortir, moi je ne vois pas comment.
Je ne suis pas capable couper le cordon entre mon cerveau et ses scénarios catastrophique et ma réactivité à mes sensations corporels qui sont normal. De lire un status facebook ou d'entendre aux nouvelles que la gastro court me fait faire des attaques paniques. De manger ou boire un liquide chaud me déclanche des malaises. D'avoir un rendez-vous de prévu me fait rester au lit pendant des jours à ne pas me sentir bien.
Oui j'essaie de vivre. Je sors tous les jours. Épicerie, marche, comissions...
Mais des fois ils me faut des heures pour me convaincre que tout va bien se passé. Je fais tout ce que je dois faire parreil, mais je vis dans la peur sans arrêt.
Mon corps reçoit le message de mon cerveau que je suis en danger, donc je suis toujours en mode défense et c'est épuisant.
Avez-vous déjà eu peur? Vraiment peur? Peur comme si vous étiez confronté à un grizzly ou si quelqu'un pointait une arme sur vous? Moi je ressens cette peur tout le temps.
Il y a beaucoup trop de jours où je ne sais pas pourquoi je devrais continuer de me battre. Je suis vide en dedans, je n'ai rien à offrir. Si vous pourriez voir à l'intérieur de moi, vous suariez que je me sens comme si j'étais en train de mourrir, j'ai des démons en moi tout le temps.
En thérapie je ne vois pas de progrès, j'ai l'impression de patauger sur place. La psy elle est convaincue que je vais m'en sortir. La psychiatre elle, je ne l'ai pas vu depuis presque 2 mois, je sais que lundi elle va me dire d'accélérer ma médication, mais j'ai peur, je suis terrifié, je ne sais pas comment.
J'ai du mal à gérer ma vie, mes émotions ont toujours le dessus sur ma raison.
Je ne veux pas mourrir, mais je ne sais pas comment vivre.
Selon elle, je ne suis pas encore assez tanné de ma situation.
Si j'avais atteint l'écoeurantite aigue selon elle, j'affrontrais mes peurs et j'arriverais à prendre toute la médication nécessaire pour aller mieux.
Je suis tellement découragée, moi je suis convaincue que je l'ai atteint cette écoeurantite, au point de pensé à me tuer régulièrement. Je ne le ferai pas parce que je suis curieuse et que au fond de moi il y a de l'espoir et je vais continuer de me battre.
J'ai peur de tout, c'est attroce. Je n'étais pas comme ça avant et ça l'empire et je ne sais pas comment l'arrêter. Je sais que je dois prendre la médication et je la prend progressivement, mais probablement pas assez vite. J'ai tellement peur des effets secondaires, j'ai tellement peur de vomir, j'ai peur d'être comme ça toute ma vie. La psy me dit que je vais m'en sortir, moi je ne vois pas comment.
Je ne suis pas capable couper le cordon entre mon cerveau et ses scénarios catastrophique et ma réactivité à mes sensations corporels qui sont normal. De lire un status facebook ou d'entendre aux nouvelles que la gastro court me fait faire des attaques paniques. De manger ou boire un liquide chaud me déclanche des malaises. D'avoir un rendez-vous de prévu me fait rester au lit pendant des jours à ne pas me sentir bien.
Oui j'essaie de vivre. Je sors tous les jours. Épicerie, marche, comissions...
Mais des fois ils me faut des heures pour me convaincre que tout va bien se passé. Je fais tout ce que je dois faire parreil, mais je vis dans la peur sans arrêt.
Mon corps reçoit le message de mon cerveau que je suis en danger, donc je suis toujours en mode défense et c'est épuisant.
Avez-vous déjà eu peur? Vraiment peur? Peur comme si vous étiez confronté à un grizzly ou si quelqu'un pointait une arme sur vous? Moi je ressens cette peur tout le temps.
Il y a beaucoup trop de jours où je ne sais pas pourquoi je devrais continuer de me battre. Je suis vide en dedans, je n'ai rien à offrir. Si vous pourriez voir à l'intérieur de moi, vous suariez que je me sens comme si j'étais en train de mourrir, j'ai des démons en moi tout le temps.
En thérapie je ne vois pas de progrès, j'ai l'impression de patauger sur place. La psy elle est convaincue que je vais m'en sortir. La psychiatre elle, je ne l'ai pas vu depuis presque 2 mois, je sais que lundi elle va me dire d'accélérer ma médication, mais j'ai peur, je suis terrifié, je ne sais pas comment.
J'ai du mal à gérer ma vie, mes émotions ont toujours le dessus sur ma raison.
Je ne veux pas mourrir, mais je ne sais pas comment vivre.
17 janvier 2011
Bravo à moi
Je viens de prendre ma dernière dose d'antibiotique.
Ça peut parraitre anodin pour vous, mais pour moi c'est tout un accomplissement.
J'ai la phobie des médicaments.
Le simple fait de regarder les comprimés me fait paniquer.
Un fois le comprimé avalé, les heures qui suivent sont remplis de nausées, larmes, chaleurs, tremblements, ect...
En thérapie on travail là dessus, un jour je pourrai prendre des médicamants sans paniquer et ce jour là ce sera toute une victoire.
En attendant bravo à moi!
Ça peut parraitre anodin pour vous, mais pour moi c'est tout un accomplissement.
J'ai la phobie des médicaments.
Le simple fait de regarder les comprimés me fait paniquer.
Un fois le comprimé avalé, les heures qui suivent sont remplis de nausées, larmes, chaleurs, tremblements, ect...
En thérapie on travail là dessus, un jour je pourrai prendre des médicamants sans paniquer et ce jour là ce sera toute une victoire.
En attendant bravo à moi!
10 janvier 2011
Tempête
Dans ma tête il y a une tempête. Je suis en colère.
Cette tempête est mêlé à un océan de larmes et de souppirs de frustration.
Dans les derniers jours j'ai fait un répétition de plusieurs crise et attaques paniques. Tout ça parce que j'ai osé boulverser ma vie un peu. Je croyais que malgré tout je m'en était relativement bien sortie et que de me sentir vivante pour la première fois depuis des mois était surment signe que le calme était à l'horizon.
Mais non.
En thérapie ce matin je me suis fait dire, que je ne svais pas naviger, que je voulais allé trop vite, que j'évitais trop de vague encore.
Je ne suis pas prête à retourner travailler. C'est un non catégorique, pas négociable.
Je me sens si inutile. J'ai perdu le nord.
Je suis tellement frustré d'être une malade mental. Je ne l'accepte pas encore.
Cette tempête est mêlé à un océan de larmes et de souppirs de frustration.
Dans les derniers jours j'ai fait un répétition de plusieurs crise et attaques paniques. Tout ça parce que j'ai osé boulverser ma vie un peu. Je croyais que malgré tout je m'en était relativement bien sortie et que de me sentir vivante pour la première fois depuis des mois était surment signe que le calme était à l'horizon.
Mais non.
En thérapie ce matin je me suis fait dire, que je ne svais pas naviger, que je voulais allé trop vite, que j'évitais trop de vague encore.
Je ne suis pas prête à retourner travailler. C'est un non catégorique, pas négociable.
Je me sens si inutile. J'ai perdu le nord.
Je suis tellement frustré d'être une malade mental. Je ne l'accepte pas encore.
4 janvier 2011
La peur
Aujourd'hui en thérapie je devais expliquer ma peur.
La détailler en morceaux, en sensations, en émotions et la rationaliser.
Ce n'est pas facile de mettre des mots sur des émotions et encore moins lorsque le simple fait de parler de cette peur vous déclanches des sensations désagréable.
Et lorsque l'on sait que cette peur n'est pas logique, mais qu'on ne comprend pas pourquoi elle nous hante, c'est terrifiant. De savoir que l'on doit l'accepter et de la laisser nous envahir c'est encore pire.
Je ne comprend toujours pas et je ne sais pas comment je vais faire pour me sortir de cette prison que je me suis bâtis avec les années. La psychologue elle, est convaincue que je vais m'en sortir. Que malgré le fait que je ne comprends pas pourquoi tout cela m'arrive, je sais pourquoi cela m'arrive. Je sais ca parrait confu un peu, comment l'expliquer... Je sais que je suis partie du point A et que je me suis rendue au point B. Je sais que entre les deux j'ai conduit une voiture pour m'y rendre, mais comment j'ai fait pour la conduire si je ne sais pas conduire est la partie qui ne clique pas chez moi. Un peu plus clair?
J'avais tellement de choses à dire et pas assez de mots. Je crois que aujourd'hui je suis arrivé au point où habituellement les gens m'abandonnent ou plustôt où moi j'abandonne, ou les deux. Elle dit que même si je vais avoir encore beaucoup d'attaques, de crises et de moments de désespoir, que je suis sur le bon chemin.
Mystérieux organe ce cerveau....
La détailler en morceaux, en sensations, en émotions et la rationaliser.
Ce n'est pas facile de mettre des mots sur des émotions et encore moins lorsque le simple fait de parler de cette peur vous déclanches des sensations désagréable.
Et lorsque l'on sait que cette peur n'est pas logique, mais qu'on ne comprend pas pourquoi elle nous hante, c'est terrifiant. De savoir que l'on doit l'accepter et de la laisser nous envahir c'est encore pire.
Je ne comprend toujours pas et je ne sais pas comment je vais faire pour me sortir de cette prison que je me suis bâtis avec les années. La psychologue elle, est convaincue que je vais m'en sortir. Que malgré le fait que je ne comprends pas pourquoi tout cela m'arrive, je sais pourquoi cela m'arrive. Je sais ca parrait confu un peu, comment l'expliquer... Je sais que je suis partie du point A et que je me suis rendue au point B. Je sais que entre les deux j'ai conduit une voiture pour m'y rendre, mais comment j'ai fait pour la conduire si je ne sais pas conduire est la partie qui ne clique pas chez moi. Un peu plus clair?
J'avais tellement de choses à dire et pas assez de mots. Je crois que aujourd'hui je suis arrivé au point où habituellement les gens m'abandonnent ou plustôt où moi j'abandonne, ou les deux. Elle dit que même si je vais avoir encore beaucoup d'attaques, de crises et de moments de désespoir, que je suis sur le bon chemin.
Mystérieux organe ce cerveau....
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